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Les coins les plus branchés de Yaoundé vu par Koaci

L'ariste Bebi Phillipe au Caveau (c) Caveau

L’artiste Bebi Phillipe au Caveau (c) Caveau

Ambiance, divertissement a déviance

Où sortir à Yaoundé après une dure journée de travail? Où se détendre pendant le week-end? Où s’amuser ? Nos collègues de Koaci ont fait un tour dans Yaoundé et dressent pour leurs lecteurs, une liste non exhaustive de coins les plus chauds et branchés de la capitale camerounaise.

Yaoundé, la ville aux sept collines, offre à ses habitants et aux visiteurs de passage, une pléthore de coins chauds, où ils peuvent écouter de la musique, boire un verre, discuter entre amis, en mangeant un poisson braisé, à la camerounaise.

Côté revers de la médaille, de plus en plus, dans ces nombreux coins branchés de Yaoundé, les clients consomment des drogues fortes, participent ou assistent à des séances de strip-teases.

1-“Le Bunker” à Nlongkak

Situé au quartier Nlongkak, «Le Bunker », est aussi appelé « le Trou », ou, « la cachette ». Il a acquis sa réputation, par la qualité du poisson braisé que l’on y mange. Un complexe qui dispose d’une boite de nuit, d’un restaurant et d’un espace bar en plein air.

C’est l’un des coins les plus chauds par excellence de la capitale. «La maison blanche» de Mvog-Ada et «Le Bunker » sont deux bonnes adresses de Yaoundé, où l’on peut manger du poisson frais, à des prix abordables. «Le Bunker» est à proximité du quartier des ambassades, (Bastos) et à 5 minutes du centre-ville.

2-“Emombo IIe”

C’est le nouveau coin à la mode où se pratique la prostitution à Yaoundé. Lieu de repères pour prostitués d’âge avancé, adultes, jeunes, et enfants abandonnés à la merci des pédophiles. Emombo IIe offre au visiteur une pléthore de bars, de snacks, cabarets, d’auberges et de Night-club, ouverts 24/24. 7jours/7. Un bon coin pour trouver filles et femmes faciles. Ici, les belles de la nuit se proposent au plus offrant. L’on y trouve pour toutes les bourses et pour tous les goûts.

3- Carrefour “Pakita”

Bien qu’ayant perdu de sa superbe avec les casses de Tsimi Evouna, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé, le carrefour «Pakita », garde toute sa réputation de coin chaud et branché de la cité capitale. Il est toujours aussi populaire qu’avant. Seul bémol, le lieu est réputé pour les empoisonnements, la consommation du chanvre, de la cocaïne et la pratique de l’homosexualité. Le carrefour « Pakita » est situé au quartier Mvog-Ada. Il donne accès facilement au quartier Essos.

4- “Essos” : Le quartier des bars, de la prostitution et de la drogue

Selon le Syndicat national des exploitants des débits de boissons du Cameroun (SYNEDEBOC), dans ce quartier de la capitale camerounaise, il existe 142 bars, sur une rue d’à peine 2,5 km. Soit 1 bar tous les 17 mètres. Le chiffre est revu à la hausse les habitués du coin. Il existe des bars clandestins non recensés, indiquent-ils.

Essos, avec ses multiples bars, est le quartier de la joie. A titre d’illustration, du carrefour «bouts carrés » de Mvog-Ada, à «Mobil Omnisports », une rue longue de près de 2,5 kms, l’on dénombre au bas mot 142 bars. Soit1 bar à chaque 17 mètres.

Essos, tient le haut du pavé, dans le classement des coins chauds de la capitale. Ici, les bars ont des noms de baptêmes pour attirer les adeptes de Bacchus. « Le Québec », « Doyens », « Chez Marilou », « Émergence », « Perfusion bar », « Kirikou », ….

Il y en pour tous les goûts. Des plus chics ou plus lugubres. Du haut standing au bas de gamme.

Au « Camp Sonel », à « l’Hôtel du plateau », ou encore à « Elise Bar », l’homosexualité n’est plus discrète comme ailleurs. Ici, les prostitués hommes, ne se cachent plus. Homosexuels et lesbiennes s’affichent, et se proposent aux plus offrants.

5-” Le Carrousel” du quartier Kondengui

C’est l’endroit où il faut être le week-end à Yaoundé, lorsque l’on veut voir sur scène les artistes locaux. Très fréquenté, il offre aux mélomanes, un cadre féerique où l’on peut assister à la prestation d’artistes et écouter la musique locale, de préférence le Bikutsi. Un cadre qui offre à la fois, bar, restaurant et cabaret.

6-Carrefour “Obili”

Un autre quartier chaud de la capitale, et haut lieu de la prostitution des étudiantes. Rendez-vous des noctambules et autres couches tard des environs de Ngoa-Ekellé le quartier qui abrite l’université de Yaoundé I. Très fréquenté par les étudiantes L’Université de Yaoundé II et plusieurs grandes écoles logées a quelques encablures de ce carrefour), les cadres de l’administration et autres Yaoundéens, en quête de chair fraîche.

7- Mvog Atangana Mballa

Coin chaud et dangereux, Mvog Atangana Mballa doit sa réputation à la prostitution qui y est pratiquée de jour comme de nuit. Une vendeuse de légumes nous a confié qu’en journée, les prostitués s’installent comme call boxeuse pour vendre à la criée le crédit téléphonique.

Un autre coin pour filles et femmes de la nuit. Elles sont réputées travailler avec les bandits de grands chemins, selon des chiffres fournis par une source interne de la police.

8- “Mini ferme”

Le coin chaud le plus dangereux de Yaoundé. Prostitution, Trafic de cocaïne, consommation de chanvre indien, Mini-ferme est le quartier de la prostitution par excellence à Yaoundé. Il compte le plus grand nombres d’auberges, de « maison closes ». L’on y rencontre les prostitués à peine pubères. Quartier des bars, de la prostitution et du grand banditisme. Le quartier est réputé pour sa prostitution des gamines à peine pubères.

9-Carrefour “Intendance”

Au carrefour intendance, le visiteur qui y arrive trouvera toujours un bar ouvert, à toute heure de la journée ou de la nuit. Selon la police, c’est un haut lieu de Trafic de cocaïne, et de stupéfiants. Il a acquis une partie de sa réputation grâce (à cause ?) des bars où l’on pratique le strip-tease. Le Carrefour Intendance est le lieu de repères des prostitués de luxe à Yaoundé.

10-“Le bois sainte Anastasie”

Situé au cœur de la capitale, « le Bois Sainte Anastasie », porte le prénom de la maman de Paul Biya, le chef d’Etat camerounais.

Crée en 2007, c’est un parc d’attraction réservé aux amoureux de la nature, « le bois sainte Anastasie est très fréquenté par les couples, ou les personnes seules en quête de quiétude. C’est aussi le lieu des rendez-vous galants. A l’abri des regards indiscrets. La police municipale assure la sécurité. Elle veille pour qu’il n’y ait pas de dérapages. Il est par exemple interdit aux couples de se donner des baisers dans ce lieu.

11-L’Institut français de Yaoundé (IFC)

L’IFC n’est ni un bar, ni une boite de nuit, encore moins un club de strip-tease. Il est très fréquenté en journée, de 9 à 18 heures, du lundi au vendredi, car il offre un espace convivial où se retrouvent les personnes de tout âge.

Un cadre idéal pour tous les artistes. Il offre une salle de spectacles et une sécurité rares dans la ville, qui ont contribué à renforcer sa réputation. En outre, il permet aux internautes de surfer à très haut débit. Il y a également une médiathèque, et des salles de conférence et de lecture.

Les homosexuels camerounais peuvent s’y retrouver en journée sans être inquiétés. L’IFC à Yaoundé, a réussi à supplanter les centres culturels locaux et même le prestigieux institut Goethe et le musée national que le gouvernement vient d’ouvrir.

12-“La Sanza et le Safari”

Sanza NightClub

Sanza Night-Club

Safari Night Club

Safari Night-Club

Dans la rubrique boite de nuit, la Sanza a repris de l’avance sur le Katios. Le Safari et la Sanza sont les boites de nuit les plus fréquentés de la cité capitale. Le Safari, pour sa part est réputé pour les pratiques d’homosexualité, et de prostitution qui s’y sont développées. Le Caveau, boite de nuit légendaire, a dernièrement été rénovée et fait fière allure. Le caveau complète la liste des endroit courues par les noctambules

13- Les nouveaux bars « VIP »

Le « Smile » au centre-ville, le « 237 Lounge », le « Platinium » au quartier Bastos, le « Georges V « à Mballa II, le « Quebec » à Essos, « Le Parallèle V »…. Font partie de nouveaux bars fréquentés par des jeunes cadres à cause des prix des boissons hors de portée du consommateur moyen.

Interrogé, un cadre de la police a laissé entendre que ces coins sont certes branchés, mais moins fréquentés par la classe moyenne. Toujours selon cet agent de la police, leurs propriétaires y font des trafics de drogue, et encouragent l’homosexualité.

Vu par Koaci.com – Dimanche 12 Avril 2015

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